Omphalote de l’olivier : portrait et ressemblances
Omphalotus olearius
Aussi appelé : Clitocybe de l’olivier, Pleurote de l’olivier
Des tons orangés qui peuvent rappeler les girolles.
Statut documenté : Toxique



Caractères à examiner
- Vraies lames qui descendent sur le pied.
- Teintes orangées.
- Croissance souvent en touffes liées au bois.
Lames nombreuses, fines et décurrentes.
pied souvent excentré.
chapeaux fermes en bouquets.
vérifier la liaison à une souche ou à une racine.
Variations d’aspect
- Du bois enterré peut sembler absent.
- Plusieurs omphalotes se ressemblent.
À ne pas confondre

Girolle
Cantharellus cibarius
Plis épais chez la girolle, vraies lames chez l’omphalote.

Omphalote trompeur
Omphalotus illudens
Espèce proche ; ne pas conclure sur la seule couleur.
Où chercher : arbres et supports
Olivier (bois et racines)
Bois et racines d’olivier, parfois cachés sous le sol.
Saprotrophe du bois
- Repérer la souche ou les racines auxquelles le bouquet est relié.
- Vérifier si les individus sont réellement isolés ou unis par leur base.
- Photographier les lames et le point de fixation, pas seulement le dessus orangé.
Une pousse apparemment au sol peut être reliée à du bois enterré ; espèce toxique. Les espèces citées comme voisines partagent un habitat : elles ne sont pas des indicateurs fiables de présence.
Milieu et histoire naturelle
Sur bois, parfois enterré, surtout dans les contextes méridionaux.
Olearius renvoie à l’olivier, mais d’autres feuillus peuvent servir de support. Des racines enterrées peuvent donner l’impression d’une pousse directement sur le sol.
Goût et préparation : conditions à connaître
Aucune consommation. Le parfum parfois agréable n’écarte pas l’intoxication ; des lames orangées ne doivent jamais être prises pour les plis d’une girolle.
Sources
Une description documentaire ne confirme pas l’identité ni la comestibilité d’un spécimen trouvé. Les ressemblances présentées ne sont pas exhaustives.
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